La Taverne FME

Coin détente. Après une journée mouvementée, un petit coup, ça se refuse pas !
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Re: La Taverne FME

Messagepar Alϱx » 22 juin 2013, 19:10

Les Urban c'est toujours sympa ! :)
Pour ma part j'en avais fait un la semaine dernière. Par contre je trouve ça quand même cher. (En tout cas à Orsay)
"Celui qui peut, agit. Celui qui ne peut pas, enseigne."

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Re: La Taverne FME

Messagepar organiz » 22 juin 2013, 19:14

Ouais c'est assez cher pour pouvoir taper dans un ballon je te l'accorde. :mais:

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Re: La Taverne FME

Messagepar Deco » 23 juin 2013, 15:55

Venez vous inscrire pour l'update inter forum !
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Vert Pour Toujours
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Re: La Taverne FME

Messagepar Vert Pour Toujours » 23 juin 2013, 18:52

NakS a écrit :Sur le point 2, les fonctions régaliennes sont, généralement, le minimum admis d'un état/structure organisée qui ne soit pas l'anarchie. C'est à dire les signes de souveraineté de l'état (ou du système dirigeants, dictature ou autre). En d'autres termes, sécurité extérieure (armée), sécurité intérieure (police+justice), donc forcément un cadre législatif et a priori,c'est tout. Donc, ce n'est effectivement pas uniquement valable dans les démocraties, même les régimes totalitaires assument ces fonctions me semble-t-il.

"Que devons-nous à l'Etat?".

Intro.

Je commencerai donc dans l'introduction par l'exemple type, obéissance à une loi martiale pour notre protection. En échange de la protection de l'armée, on lui doit obéissance. Pareil pour les fonctions régaliennes de la police et de la justice. En échange d'une protection, j'obéis aux forces de l'ordre et je me soumets à la sentence de la justice. Tout cela est pour moi une obligation morale en échange d'une protection.
Ensuite (toujours dans l'intro), j'embraye sur les services...et là c'est beaucoup plus fin. L'état peut décider de financer les routes, de financer une protection sociale, de financer des associations d'utilité publique. Or, l'état par définition ne produit pas de richesse. Donc pour financer tout cela, les contribuables contribuent par l'impôt et les différentes taxes pour financer les biens publics. Donc, l'état c'est nous tous au sens collectif. Ma question est donc : jusqu'à quel point je mets à disposition mes ressources personnelles et ma liberté individuelle aux bénéfices de l'état et du collectif? Il y a clairement une opposition entre le collectif et le personnel à mon avis. Si nous avons des devoirs, jusqu'où vont les droits des états?
Partant de ça, j'examine différents contexte avec des degrés variés de ratio liberté/devoirs.

1. Le cœur des fonctions régaliennes : libertés, responsabilités et éthiques

Si l'on se place dans le contexte d'un état assumant uniquement les fonctions régaliennes (libéral classique), on ne doit rien du tout à l'état. A part la participation (directe par en étant fonctionnaire ou indirecte par l'impôt) à l'entretien de ces fonctions régaliennes, évidemment. Il s'agit plutôt de "droits de" pour le cadre législatif dans ces cas là et les devoirs sont très limités car, par construction, l'état est très limité dans ses interventions. En contrepartie des ses libertés d'actions, la responsabilisation des individus est très importante et il y a une certaine confiance. On doit assumer les risques et les conséquences de ses choix. L'individu est par essence unique et c'est cet aspect qui est considéré comme prépondérant


2. État-nation : l'état tout-puissant

Dans un cadre plus interventionniste (typiquement socialiste, communiste, totalitaire à divers degrés), vu que l'état est très présent et qu'il y a des "droits a" en plus des "droits de"...j'ai tendance à dire que l'on se place dans une situation où l'état nous "offre" différente "services" et que pour le financer, on lui doit aussi pas mal d'impôts. Plus sérieusement, on doit à l'état ce que nous sommes aujourd'hui et qui est l'héritage de nos "ancêtres". Donc par solidarité, chaque individu doit payer sa reconnaissance. Il y a donc un fort poids de la tradition et la société est considéré comme supérieure à l'individu. La solidarité gérée par l'état est également très forte et est considérée comme un devoir et une obligation(très important). L'homme doit donc tout à la société sans laquelle il ne serait rien.


3. De l’obéissance limitée : révolution populaire

Jusqu'à quel point je dois me soumettre aux désirs de l'état? Lorsque l'état abuse de son pouvoir, le contrat moral liant les dirigeants de l'état aux citoyens est rompu et les devoirs (impôts, obéissance, etc...) n'ont plus de raisons d'être. Il doit y avoir une réciprocité dans les droits et les devoirs. En ce sens, si l'état porte atteinte et menace les droits les plus cruciaux de l'individu (moral, physique, propriété privée, danger de mort, etc...) les individus sont en droit de révoquer l'état.

Conclusion.

Trop compliqué :chapeau2:



Je suis d'accord avec toi ton cheminement est bon mais ton point 3 pose problème. a partir du moment ou l'on considère que l'état c'est nous, puisque c'est nous qui finançons et qui élisons des gens pour nous représenter. (1789) "Nous sommes élus par le peuple et pour le peuple".

Comment pouvoir se soumettre aux désirs de l'état si l'état c'est nous.

A mon humble avis les hommes qui nous gouvernent oublient juste que consciemment ou inconsciemment c'est nous qui les avons mis en place. Et plus grave nous, nous avons simplement oublié que sans nous ils ne sont rien. Car pour qu'une dictature fonctionne, il faut un peuple à asservir et pour une démocratie il faut un peuple à diriger. Si nous réagissions comme une entreprise, nous serions les actionnaires puisque c'est nous qui apportons l'argent et les membres du directoire (les gouvernements) devraient être à nos ordres.
Il me semble que sans aller dans l'anarchie ou les drames, il serait bon de temps en temps de rappeler tout cela à nos soit-disant dirigeants.
"Je n'ai jamais vu un sac d'argent marquer un but " Johan Cruijff

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Re: La Taverne FME

Messagepar Lucho » 23 juin 2013, 23:38

organiz a écrit :Ouais c'est assez cher pour pouvoir taper dans un ballon je te l'accorde. :mais:


Combien par personne sur Paris ? A Marseille c'est entre 5 et 7€.

organiz

Re: La Taverne FME

Messagepar organiz » 23 juin 2013, 23:43

Pour une heure ? Une dizaine d'euros (8€ il me semble), c'est assez proche niveau prix.

J'avais prix 2h samedi et y avait une promo pour la deuxième à moitié prix. J'avais payé 13.5€

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Re: La Taverne FME

Messagepar Lucho » 23 juin 2013, 23:45

organiz a écrit :Pour une heure ? Une dizaine d'euros (8€ il me semble), c'est assez proche niveau prix.

J'avais prix 2h samedi et y avait une promo pour la deuxième à moitié prix. J'avais payé 13.5€


Ouai une heure, deux c'est trop pour moi :D

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Re: La Taverne FME

Messagepar organiz » 23 juin 2013, 23:47

C'était trop pour moi aussi mais fallait tenir surtout qu'en face ça jouait bien et en club donc niveau cardio ça suivait pas mal. Aujourd'hui je marche comme si j'avais 80 balais :hoho:

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Re: La Taverne FME

Messagepar Lucho » 23 juin 2013, 23:50

On dirait pas, mais on court beaucoup comme il n'y a pas de postes définis, c'est le seul moment ou je vois des volontaires pour aller aux cages :lol:

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Re: La Taverne FME

Messagepar NakS » 24 juin 2013, 08:57

Vert Pour Toujours a écrit :
NakS a écrit :Sur le point 2, les fonctions régaliennes sont, généralement, le minimum admis d'un état/structure organisée qui ne soit pas l'anarchie. C'est à dire les signes de souveraineté de l'état (ou du système dirigeants, dictature ou autre). En d'autres termes, sécurité extérieure (armée), sécurité intérieure (police+justice), donc forcément un cadre législatif et a priori,c'est tout. Donc, ce n'est effectivement pas uniquement valable dans les démocraties, même les régimes totalitaires assument ces fonctions me semble-t-il.

"Que devons-nous à l'Etat?".

Intro.

Je commencerai donc dans l'introduction par l'exemple type, obéissance à une loi martiale pour notre protection. En échange de la protection de l'armée, on lui doit obéissance. Pareil pour les fonctions régaliennes de la police et de la justice. En échange d'une protection, j'obéis aux forces de l'ordre et je me soumets à la sentence de la justice. Tout cela est pour moi une obligation morale en échange d'une protection.
Ensuite (toujours dans l'intro), j'embraye sur les services...et là c'est beaucoup plus fin. L'état peut décider de financer les routes, de financer une protection sociale, de financer des associations d'utilité publique. Or, l'état par définition ne produit pas de richesse. Donc pour financer tout cela, les contribuables contribuent par l'impôt et les différentes taxes pour financer les biens publics. Donc, l'état c'est nous tous au sens collectif. Ma question est donc : jusqu'à quel point je mets à disposition mes ressources personnelles et ma liberté individuelle aux bénéfices de l'état et du collectif? Il y a clairement une opposition entre le collectif et le personnel à mon avis. Si nous avons des devoirs, jusqu'où vont les droits des états?
Partant de ça, j'examine différents contexte avec des degrés variés de ratio liberté/devoirs.

1. Le cœur des fonctions régaliennes : libertés, responsabilités et éthiques

Si l'on se place dans le contexte d'un état assumant uniquement les fonctions régaliennes (libéral classique), on ne doit rien du tout à l'état. A part la participation (directe par en étant fonctionnaire ou indirecte par l'impôt) à l'entretien de ces fonctions régaliennes, évidemment. Il s'agit plutôt de "droits de" pour le cadre législatif dans ces cas là et les devoirs sont très limités car, par construction, l'état est très limité dans ses interventions. En contrepartie des ses libertés d'actions, la responsabilisation des individus est très importante et il y a une certaine confiance. On doit assumer les risques et les conséquences de ses choix. L'individu est par essence unique et c'est cet aspect qui est considéré comme prépondérant


2. État-nation : l'état tout-puissant

Dans un cadre plus interventionniste (typiquement socialiste, communiste, totalitaire à divers degrés), vu que l'état est très présent et qu'il y a des "droits a" en plus des "droits de"...j'ai tendance à dire que l'on se place dans une situation où l'état nous "offre" différente "services" et que pour le financer, on lui doit aussi pas mal d'impôts. Plus sérieusement, on doit à l'état ce que nous sommes aujourd'hui et qui est l'héritage de nos "ancêtres". Donc par solidarité, chaque individu doit payer sa reconnaissance. Il y a donc un fort poids de la tradition et la société est considéré comme supérieure à l'individu. La solidarité gérée par l'état est également très forte et est considérée comme un devoir et une obligation(très important). L'homme doit donc tout à la société sans laquelle il ne serait rien.


3. De l’obéissance limitée : révolution populaire

Jusqu'à quel point je dois me soumettre aux désirs de l'état? Lorsque l'état abuse de son pouvoir, le contrat moral liant les dirigeants de l'état aux citoyens est rompu et les devoirs (impôts, obéissance, etc...) n'ont plus de raisons d'être. Il doit y avoir une réciprocité dans les droits et les devoirs. En ce sens, si l'état porte atteinte et menace les droits les plus cruciaux de l'individu (moral, physique, propriété privée, danger de mort, etc...) les individus sont en droit de révoquer l'état.

Conclusion.

Trop compliqué :chapeau2:



Je suis d'accord avec toi ton cheminement est bon mais ton point 3 pose problème. a partir du moment ou l'on considère que l'état c'est nous, puisque c'est nous qui finançons et qui élisons des gens pour nous représenter. (1789) "Nous sommes élus par le peuple et pour le peuple".

Comment pouvoir se soumettre aux désirs de l'état si l'état c'est nous.

A mon humble avis les hommes qui nous gouvernent oublient juste que consciemment ou inconsciemment c'est nous qui les avons mis en place. Et plus grave nous, nous avons simplement oublié que sans nous ils ne sont rien. Car pour qu'une dictature fonctionne, il faut un peuple à asservir et pour une démocratie il faut un peuple à diriger. Si nous réagissions comme une entreprise, nous serions les actionnaires puisque c'est nous qui apportons l'argent et les membres du directoire (les gouvernements) devraient être à nos ordres.
Il me semble que sans aller dans l'anarchie ou les drames, il serait bon de temps en temps de rappeler tout cela à nos soit-disant dirigeants.


Justement, je ne considère pas que "l'état c'est nous" :D

Nous ne sommes pas en démocratie directe où les citoyens exercent directement le pouvoir comme dans certains cantons en Suisse où j'ai eu l'occasion de voir comment ça se passait concrètement. En France, nous élisons des représentants et nous leur confions un pouvoir donc l'état, c'est eux même si nous les avons choisis et qu'il y a la célébre formule populaire : "on a les politiques que l'on mérite".

Le vote n'est rien de plus qu'une délégation de la parcelle de pouvoir de chacun et de nos responsabilités aux élus. Celui qui collecte le plus de délégations de responsabilité des citoyens est considéré comme représentatif et le plus en accord avec les citoyens, en tout cas la plupart. En ce sens, je ne pense pas qu'en démocratie au suffrage universelle, l'état ça soit nous car nous donnons clairement les clefs à une personne en l'échange d'un contrat moral (promesse et programme électoral) une fois le vote terminé.
Le dernier exemple est (et peu importe son opinion personnelle) celui de la "manif pour tous", une partie du peuple peut contester vivement, réclamer un référendum ou effectuer des actions symboliques, le vrai républicain doit reconnaitre et accepter la légitimité du sénat et de l'assemblée nationale dans les projets de loi. Le peuple a délégué sa responsabilité à des élus et l'état c'est eux.

Donc, quand une partie significative de la population est en désaccord avec les actions des élus, il est normal que la population révoquent les dirigeants et leurs responsabilités politiques. Où place-t-on la notion de "proportion significative"? Où place-t-on la notion de désaccord? Chacun doit répondre à cette question personnellement.

Le contrat de base d'une élection pouvant se formuler par la maxime que tu rappelles "Nous sommes élus par le peuple et pour le peuple".

EDIT : Trouvé dans le canard enchainé, illustre bien le fait que l'état c'est bien eux :D

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En substance. Le patrimoine des élus est public, mais uniquement consultable par les citoyens du département en question. La divulgation publique de ce patrimoine est punissable par la loi. Parmi les amendements proposés, celui de l'inscription des citoyens consultant le patrimoine créant ainsi une liste qui sera disponible pour l'élu, voir informé dans un délai de 8 jours s'il y a eu une consultation. Avec nom et adresse du citoyen évidemment. Certains proposent un amendement pour que l'on ne puisse consulter qu'une déclaration de patrimoine à la fois avec demande écrite préalable, voir que l'amende en cas de divulgation soit égale au patrimoine de l'élu en question.

Affaire à suivre.
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Re: La Taverne FME

Messagepar Ginola » 24 juin 2013, 14:32

Ça se voit que nous sommes en plaine période de chômage le ratio est une réponse pour une cinquantaine d envoie les autres y a toujours la phrase bateau si au bout de 3 semaines vous n avez pas de réponse...
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Re: La Taverne FME

Messagepar organiz » 24 juin 2013, 14:37

Je l'a connais bien cette phrase :hoho:
Ou alors "Vous n'avez pas le profil pour le poste". Putain des fois je me demande c'est quoi le profil pour préparer des commandes ou mettre en rayon. J'ai le BAC, ça doit être de trop :mais:

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Re: La Taverne FME

Messagepar Ginola » 24 juin 2013, 15:02

ah celle la oui j'ai fait 7 ans acheteur et 6 commercial bon je suis autodidacte bah j'ai pas le profil pour postuler (tu parles ils veulent surtout le porte feuille mais comme je dois changer de branche car la mienne est morte..)
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Re: La Taverne FME

Messagepar manthyz » 24 juin 2013, 18:37

organiz a écrit :Je l'a connais bien cette phrase :hoho:
Ou alors "Vous n'avez pas le profil pour le poste". Putain des fois je me demande c'est quoi le profil pour préparer des commandes ou mettre en rayon. J'ai le BAC, ça doit être de trop :mais:


Tu sais, j'ai un Bac+3, et pour un poste à la SNCF ou j'avais l'experience et tout ce qu'il fallait, on m'a dit "désolé, mais on peut pas prendre un Bac+3, c'est pour quelqu'un qui a juste le Bac", et impossible de faire qu'ils me prennent même en baissant le salaire à un palier inférieur correspondant au Bac, tout ca parce que j'avais le "malheur" d'avoir un Bac+3 . . . :sad:
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Re: La Taverne FME

Messagepar Ginola » 24 juin 2013, 19:59

ils avaient peur que tu prennes plus tard leur place :voyant:
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